• agence Van Wanter Etcetera
  • Malika Favre
  • jonathan adler
  • Jaime Hayòn en association avec Caesarstone
  • œuvres présentées dans la boutique Chocolat de Princes
  • Uttaporn Nimmalaikaew
  • Piero Fornasetti
  • Tapis ZO, Zaven
  • Fabio Novembre, Fauteuil Nemo
  • Jonathan Adler
  • Carreaux de ciment, Kiasmo
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Jonathan Adler Malika Favre Jaime Hayòn

portrait

Silhouette, ou portrait, genre pictural, croquis ou référence narcissique, le visage apparaît, plus ou moins discrètement dans les productions de designers et singularise certaines pièces qui semblent ainsi se doter d’une âme. Fascinant et mystérieux, sa représentation est universelle et s’imprime sur des objets artistiques comme fonctionnels. Afin de promouvoir la littérature en Hollande et les autobiographies, l’agence Van Wanter Etcetera a proposé cette campagne Dutch Book Week autour des portraits écrits 3D de Vincent Van Gogh, Anne Frank, Louis Van Gaal ou Kader Abdolla. La tranche devient silhouette qui s’anime lors de la manipulation du livre. Comment parler de silhouette sans citer l’illustratrice Malika Favre, dont les portraits teintés du parfum des années 30 couvrent en surface et en forme contre-forme de nombreux supports de communication actuels dont par exemple la couverture de The New Yorker avec le profil de Dylan, prix Nobel de Littérature 2016. Lors de la dernière biennale de design de St Étienne, l’exposition dans le magasin Chocolat de Princes présentait quelques œuvres dont la production artisanale en porcelaine polonaise. Citons l’esthétique innovante d’une série de tasse portrait en porcelaine noire. Plus proche du masque, Jaime Hayòn en association avec Caesarstone, manufacture spécialisée dans le quartz présente ses meubles figures, installés tels des totems précieux. Citons aussi l’artiste thaïlandais Uttaporn Nimmalaikaew qui travaille sur la notion de fantôme dans ses œuvres mystérieuses. Il peint sur plusieurs couches de toile, fil et tissu, pour créer des installations en trois dimensions qui ressemblent à des hologrammes qui se transforment selon l’angle de vue. Un visage pensif, mélancolique est au centre de chaque œuvre. Surréaliste encore pour finir avec la référence Piero Fornasetti qui décline les visages et incarne un code graphique onirique singulier, qui vient orner le mobilier de la maison.

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